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mercredi 4 juin 2014

New *INTERVIEW* of Robert Pattinson... with "Direct Matin" (France)...

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more or less the same interview as the one for "A nous Paris"...

 photo PattinsonlifeCannes58.jpg

via Direct Matin
Robert Pattinson :"Je n’avais jamais vu un tel personnage"

Icône adolescente au début de sa carrière, Robert Pattinson s’est définitivement installé dans le paysage hollywoodien. Dans « The Rover » de David Michôd, il interprète un simple d’esprit obligé de collaborer avec son ennemi pour retrouver son frère dans le désert australien. Un virage contrôlé que l’acteur britannique reconnaît avoir été rendu possible grâce à sa rencontre avec David Cronenberg.

Est-ce l’univers de "The Rover" ou votre personnage qui a d’abord suscité votre intérêt?J’ai trouvé le scénario très intéressant mais j’ai d’abord eu une connexion très forte avec mon personnage, particulièrement avec sa façon de s’exprimer. Je n’avais jamais vu un tel personnage.

A-t-il été difficile d’interpréter ce simple d’esprit?Pas du tout, ça m’est venu naturellement!(rires) Je l’ai abordé comme un chien des rues qu’on roue de coups et qui pourtant continue de revenir auprès de son maître pour avoir un peu d’affection. 

Le film imagine un monde dévasté par la folie des hommes. Pensez-vous que c’est ce vers quoi se dirige notre société ?Cela pourrait arriver mais je suis plus optimiste que ça. J’ai davantage foi en l’humanité. Dans « The Rover », les hommes ne sont pas complètement perdus, ils ne sont pas tous devenus fous. Certains ont encore de l’espoir et essaient de faire renaître la terre. Pourtant cet effondrement économique est tout à fait envisageable.

Vous jouez coup sur coup dans deux films anti-système, "Maps to the Stars" et "The Rover", êtes-vous engagé politiquement?Je suis plus ou moins libéral. C’est difficile d’être acteur et de ne pas être libéral d’ailleurs. Peut-être devrions-nous davantage nous préocupper des océans. Mais je ne prends pas vraiment la politique au sérieux. Quand on voit que la plupart des pays occidentaux sont sous la houlette d’une poignée de multinationales, j’ai l’impression que voter est une vaste blague.

De sex-symbol pour ado à acteur recherché par les plus grands réalisateurs, quel est le secret de votre reconversion?Cela m’a pris du temps. Cela fait 4-5 ans que j’essaie de nouer des relations privilégiées avec des réalisateurs dont j’aime le travail et il s’avère que les choses se sont décantées en même temps. « Cosmopolis » a tout changé. Depuis ma rencontre avec David Cronenberg, ma carrière a pris une nouvelle tournure.

Vous étiez à Cannes avec deux films, « The Rover » et « Maps to the Stars » de David Cronenberg.C’est un des lieux les plus exaltants pour projeter un film. Il y règne une énergie incroyable. J’aime la presse à Cannes. Les journalistes s’intéressent véritablement aux films et ne posent pas des questions comme « quel est votre nourriture préférée ? » En France, les journalistes aiment le cinéma.
translation...
Teen icon at the beginning of his career, Robert Pattinson definitely settled himself in the Hollywood landscape. In 'The Rover' by David Michôd, he plays a simple minded guy forced to work with his enemy to find his brother in the Australian desert. It's a controlled shift the British actor admits it was made possible thanks to his meeting with David Cronenberg. 
Was it the world of 'The Rover' or its character that sparked your interest first in the project?I found the script really interesting but I had a really strong connection first with my character, especially the way he express himself. I had never seen a character like this before. 
Was it difficult to play someone who's simple minded?Not at all, it came naturally (laughs). I approached him like a beaten up street dog that would keep on going back to his master for a little bit of affection. 
The film imagines a ruined world by men's madness. Do you think this is where we're heading with our society?This could happen but I'm more optimistic than that. I have more faith in humanity. In 'The Rover', men aren't completely lost, they all didn't become mad. Some still have hope and try to revive the Earth. But this economic collapse is totally conceivable. 
You play, one after the other, in two movies 'against the system': 'Maps to the Stars' and 'The Rover', are you engaged in politically?I'm more or less liberal.It's hard to be an actor and not be liberal by the way. Maybe we should be more worried about the oceans but I don't take politics very seriously. When you see that most Western countries are under the leadership of a handful of multinational companies, it seems like voting is some kind of a joke. 
From teens' sex symbol to an actor seeked by the biggest directors, what was the secret to your career change?It took some time. It's been 4-5 years that I've tried to create priviledged relationships with directors whose work I've admired and it appeared that things settled at the same time. 'Cosmopolis' changed everything. Ever since my meeting with David Cronenberg, my career took a new turn. 
You were in Cannes with two movies: 'The Rover' and 'Maps to the Stars' by David Cronenberg.It's one of the most exhilarating places to screen a movie. There's an incredible energy that dominates over there. I like doing press at Cannes. The journalists are actually interested in the movies and don't ask you questions like 'What's your favorite food?' In France, journalists love the cinema. 
You just finished filming Werner Herzog's movie 'Queen of the Desert' about the spy, Gertrude Bell. Who do you play in it?I play the young Lawrence of Arabia. He was a close friend of Gertrude Bell during WWI. 
You also play the photographer, Dennis Stock in 'Life' by Anton Corbijn.We just got done shooting. I saw the trailer the other day. I play this guy who photographed James Dean right before he became famous. James was unknown at that time. 
What else do you have planned?In November, I'm working with Olivier Assayas in a movie called 'Idol's Eye'. It's a gangster movie on the true story of a group of thieves who robbed a pawnbroker's shop that belonged to the mafia. It takes place in the 1970s. I met Olivier Assayas two and a half years ago but the project only came to be a few months ago.


source: RPL

[PRESS SCAN] A nous Paris (France) - 2 Jui 2014

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transcript....
Robert Pattinson sort des "Twilight"On le pensait coincé à jamais dans son rôle de vampire à sang froid pour adolescentes à sang chaud. Revoici Robert Pattinson méconnaissable en chauffeur rêvant de paillettes hollywoodiennes dans Maps to the Stars, de David Cronenberg, et en bandit demeuré dans The Rover, de David Michôd. Deux films présentés au dernier Festival de Cannes, où nous en avons pincé pour Pattinson. 
Comment ça va ? Les nuits sont courtes à Cannes...Oh mon dieu ! C'est terrible. J'avais un peu oublié que je devais travailler aujourd'hui. 
Les deux films que vous présentez ici abordent deux univers différents. Lequel est le moins humain : Hollywood dans Maps to the Stars ou l'apocalypse dans The Rover ?Je ne sais pas, c'est presque équivalent. Le Hollywood dépeint dans Maps to the Stars est un peu exagéré. C'est un endroit difficile mais il suffit juste de tomber sur les bonnes personnes. C'est un peu pareil dans le désert (rires). 
Et où est-ce le plus compliqué de tourner ? À Hollywood ou dans le désert australien?À Hollywood ! Définitivement ! Parce qu'à chaque fois que vous tournez en extérieur, il y a 50 paparazzis. Dès que je me déplace, des dizaines de voitures sortent littéralement de nulle part pour me suivre. C'est très ennuyeux. Mais dans le désert, je n'avais pas ce problème. Il n'y avait personne. C'est plus facile pour travailler et se concentrer. 
Dans The Rover, vous jouez le frère d'un gangster un peu déficient mental. C'était difficile à faire pour vous ?Non. C'est venu comme ça, naturellement (rires). Finalement c'était l'un des rôles les plus faciles à jouer pour moi, parce qu'il n'y avait aucune limite. Je pouvais partir dans toutes les directions possibles. C'est vraiment un rôle très libre. 
Comment vous êtes-vous préparé ?Littéralement, j'ai essayé de jouer un animal, un de ces chiens de junkies qui se font chasser à longueur de journée, mais qui finissent toujours par revenir. Ils tentent désespérément d'attirer l'attention. J'essayais de penser à ça en jouant. 
Dans The Rover, vous avez une sale coupe de cheveux et les dents abîmées. C'était une façon pour vous de casser votre image de sex-symbol pour adolescentes ?Non, mais lorsque vous n'avez plus à vous soucier de votre apparence, que vous ne vous demandez plus : "De quoi j'ai l'air, là ?", que votre ego n'est pas flatté par le rôle, ça rend le boulot plus facile. 
C'est un travail de longue haleine de devenir un acteur de films d'auteur et de sortir de cette image qui vous colle à la peau depuis Twilight ?Ça a pris un peu de temps. Ce sont des rencontres que j'ai faites il y a plusieurs années et qui portent leurs fruits aujourd'hui. Mais c'est réellement Cosmopolis de Cronenberg qui a tout changé. 
Vous avez peur que l'économie de nos pays s'effondre comme c'est le cas dans The Rover ?Je ne sais pas, ça peut arriver oui, mais j'ai plutôt foi en l'humanité. Dans le film, il y a aussi cette forme d'espoir. Ce n'est pas comme si le monde était envahi de zombies. Les hommes tentent de renaître, de se reconstruire. Mais ça reste fragile. Un crack économique est si vite arrivé, d'ailleurs ça s'est déjà produit dans d'autres pays. Mais je ne pense pas que le monde puisse s'effondrer entièrement. 
Que pensez-vous de la politique ?J'ai du mal à prendre la politique très au sérieux. Peut-être que je ne m'y connais pas assez. Lorsque je vois que cinq ou six grosses compagnies contrôlent le monde à elles toutes seules, je me dis que voter devient une plaisanterie. Mais je crois aux individus, aux grandes causes, aux sentiments, et à la justice... 
En projetParmi vos films à venir, il y a Queen of the Desert, de Werner Herzog, sur la vie de la voyageuse Gertrude Bell...
J'y joue un tout petit rôle, celui de Lawrence d'Arabie jeune. Lui et Gertrude Belle, jouée par Nicole Kidman, ont été les meilleurs amis du monde pendant près de cinq ans. 
Où en êtes-vous de Life d'Anton Corbijn, le film sur Dennis Stock ?Le tournage est terminé. C'est l'histoire de James Dean juste avant qu'il ne devienne célèbre. Le photographe Dennis Stock a immortalisé ce trajet incroyable qui l'a vu devenir la star que l'ont connait. 
Ce n'est pas vous qui jouez James Dean ?Non, c'est Dane DeHaan. Mais c'est amusant, parce qu'il y a des similitudes avec mon propre parcours, dans le fait que tout cela se soit passé en deux mois, entre le moment où il n'était rien et cet incroyable succès qui lui est tombé dessus. La photo célèbre où on le voit fumer une cigarette dans Time Square, c'était juste la veille de l'avant-première d'À l'Est d'Eden. Et je me trouvais exactement au même endroit la veille de l'avant-première de Twilight. 
Après Kristen Stewart dans Sils Maria, vous allez également tourner pour Olivier Assayas ?Oui, en novembre, ça va s'appeler Idol's Eye. C'est l'histoire vraie d'une bande de voleurs qui braquent une boutique de prêteur sur gages et qui se rendent compte que le lieu et tenu par la mafia. Ça se passe à la fin des années 70, et le scénario est incroyable. 
Son Festival de Cannes"La première fois que je suis venu, c'était il y a deux ans avec Cosmopolis et je voulais absolument tout faire. Cannes est l'un des endroits les plus excitants au monde pour montrer des films. Même pendant la projection, il se dégage une si bonne énergie... J'aime aussi la presse ici, elle est tellement différente que dans le reste du monde. Les gens me parlent de mes films, tandis qu'ailleurs, les journalistes me demandent : "Alors, quel est votre plat préféré ?" À chaque fois ! Ici, il y a des gens qui aiment le cinéma. Mais je pense que c'est aussi lié à la France. Les gens aiment le cinéma en France".


scans et source: Robert Pattinson France

mardi 3 juin 2014

New *INTERVIEW* of Robert Pattinson with "Le Figaro" (France)...

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from Le Figaro
Robert Pattinson, du vampire au meilleur 
Avec notamment deux films en sélection officielle à Cannes, l'acteur gère sereinement «l'après-Twilight».
Sur une terrasse du Palais des festivals balayée par le vent, un homme, la tête rentrée dans les épaules, tire sur sa cigarette. Un garde du corps se tient à quelques mètres de lui. Le fumeur anonyme est Robert Pattinson. Avec deux films en sélection officielle, Maps to the Stars , de David Cronenberg, et The Rover, de David Michôd, l'acteur était l'une des attractions à Cannes. Quand on arrive à notre rendez-vous sur la Croisette, il n'a pas l'air très frais. La veille, il a fait la fermeture du Silencio, le club parisien délocalisé le temps du festival. Il s'est réveillé dix minutes avant ses rendez-vous avec la presse. 
Il est fatigué et spontané, disposé à parler de ces deux cinéastes qui l'aident à enterrer sa vie de vampire sexy. Le héros de la saga Twilight paye d'abord sa dette au Canadien Cronenberg. Comme dans Cosmopolis, en 2012, Pattinson est à nouveau dans une limousine dans Maps to the Stars, mais cette fois au volant. «C'est un second rôle, mais j'ai dit oui avant même de lire le scénario. Je ferais n'importe quoi avec ce type.» Son personnage est un chauffeur de limousine à Hollywood qui se présente comme un «acteur écrivain». «J'ai eu tendance à dire ça au début mais plus maintenant», plaisante le Britannique installé à Los Angeles depuis plusieurs années déjà. «Londres me manquait beaucoup au début, mais la plupart de mes amis sont partis à leur tour et Los Angeles est une très belle ville, dynamique. Et en même temps très bizarre. Tout dépend des gens avec lesquels vous traînez…» 
Plaisirs simples 
À Hollywood, les scénarios et les cinéastes viennent à lui. C'est ainsi que David Michôd, dont Pattinson admire le premier film, Animal Kingdom, le rencontre et le choisit parmi des milliers d'acteurs. Pourquoi lui ? «Parce que son visage me fascine, il est à la fois beau et atypique», nous dira le réalisateur. L'acteur passe ainsi sept semaines dans le désert australien, à neuf heures de route de la première ville. Il goûte la solitude, un vrai luxe pour ce jeune homme de 28 ans harcelé par les paparazzis. 
Après sa love story et sa rupture avec sa partenaire de Twilight, Kristen Stewart, qui en ont fait la proie préférée de la presse people, la star a redécouvert des plaisirs simples: «J'ai adoré pouvoir uriner tranquillement en pleine nature.» L'ancien mannequin a aussi apprécié de concasser un peu plus son image d'icône adolescente avec un personnage border line. «À la première lecture, je me suis demandé si ce type était handicapé mental. David Michôd m'a dit qu'il ne savait pas. J'ai fait d'ailleurs beaucoup d'improvisations, mais je crois qu'elles ont toutes été coupées!» 
Depuis, Pattinson a tourné avec Werner Herzog et Anton Corbijn. Il est annoncé dans les prochains films de James Gray, Harmony Korine et Olivier Assayas. Il serait même l'un des prétendants au poste d'Indiana Jones, en remplacement de Harrison Ford. Un coup de fouet dont sa carrière n'a pas besoin.
translation....
With two films in the official selection at Cannes, actor handle serenely the "post-Twilight." 
On a terrace of the Palais des Festivals swept by the wind, a man with his head tucked into his shoulders, pulls on his cigarette. A bodyguard stands a few meters from him. The anonymous smoker is Robert Pattinson. With two films in official selection, Maps To The Stars, by David Cronenberg, and The Rover, by David Michôd, the actor was one of the attractions in Cannes. When we arrive at our rendez-vous on the Croisette, he doesn't look fit. The day before, he was doing the closing of the Silencio, the Parisian club relocated in Cannes during the festival. He woke up ten minutes before his appointments with the press.
He is tired and spontaneous, willing to talk about these two filmmakers who helped bury the sexy vampire. The hero of the Twilight Saga pays first his debt to the Canadian Cronenberg. Like in Cosmopolis, in 2012, Pattinson is back in a limousine in Maps to the Stars, but this time behind the wheel. "It's a supporting role, but I said yes before even reading the script. I'd do anything with this guy." His character is a limo driver in Hollywood who presents himself as an "actor writer." "I used to say that at the beginning but not anymore," jokes the British that moved to Los Angeles several years ago. "I missed London at the beginning, but most of my friends left and Los Angeles is a beautiful city, dynamic. And at the same time very weird. All depends on the people you hang out with..." 
Simple Pleasures 
In Hollywood, scripts and filmmakers go to him. Thus David Michôd, whose Pattinson admires his first film, Animal Kingdom, meets and chooses him among thousands of actors. Why him? "Because his face fascinates me, he is both beautiful and atypical" the director tells us. The actor spent seven weeks in the Australian desert, a nine-hour drive from the nearest town. He enjoys solitude, a real luxury for this young 28 year old man harassed by paparazzi. 
After his love story and breakup with his partner from Twilight, Kristen Stewart, who made him the favourite prey of the tabloids, the star has rediscovered simple pleasures: "I loved being able to pee peacefully in the nature."The former model has also enjoyed to break a little his icon image for teens with a borderline character. "At the first reading, I wondered if this guy was mentally handicapped. David Michôd told me he didn't know. I did a lot of improvisation to, but I think they have all been cut off!" 
Since, Pattinson shot with Werner Herzog and Anton Corbijn. Upcoming films with James Gray, Harmony Korine and Olivier Assayas has been announced. He would even be one of the contenders for the part of Indiana Jones, as a replacement of Harrison Ford. A boost to his career which doesn't need one.


source: le RPattz Club
translation: Pattinson AW

mardi 20 mai 2014

*GIFS* Robert Pattinson and Guy Pearce on "Le Grand Journal" (France)... 20th May 2014..

promoting "The Rover"....

from Tumblr: vanelandia
Guy Pearce and Robert Pattinson arriving ‘Le Grand Journal
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from Tumblr: vanelandia
Robert Pattinson on ‘Le Grand Journal’ - 05/20/2014
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from Tumblr: stewartpattinsons
Robert Pattinson and Guy Pearce on Le Grand Journal at the 67th Cannes Film Festival
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lundi 19 mai 2014

*INTERVIEW* Robert Pattinson for "Metro News" (France)... 19 Mai 2014

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from Metro News
Robert Pattinson : "Tout le monde est un peu cinglé à Hollywood"

INTERVIEW – Loin de "Twilight", l’acteur anglais Robert Pattinson poursuit sa route au pays du cinéma d’auteur. Il est à Cannes pour présenter deux films : le road movie "The Rover", de l’Australien David Michod, et "Maps to the stars", du maître canadien David Cronenberg.
  
Robert, vous êtes à Cannes pour présenter non mais pas un mais deux films. Est-ce une pure coïncidence ? 
C’est une bonne surprise, même si j’avoue que j’avais très envie que The Rover en particulier soit montré ici. A vrai dire on a laissé passer tous les autres festivals dans l’espoir d’être ici. On a même tout misé sur Cannes parce que c’est le plus beau du monde. En particulier pour un film différent comme celui-ci. 
Comme Maps to the stars, c’est un film construit hors du système hollywoodien. Est-ce un indicateur de l’orientation que vous voulez donner à votre carrière, après l’aventure Twilight ? 
Ce qui me guide, c’est l’envie de travailler avec un réalisateur. J’ai compris que si je bossais avec les meilleurs au monde, il y avait des chances que je sois heureux du résultat (sourires). Que j’aurais des expériences de travail vraiment satisfaisantes. Il y a une vingtaine de cinéastes avec lesquels j’ai envie de bosser et je viens juste de commencer. Les prochains ? Cette année Harmony Korine et Olivier Assayas. Puis James Gray en janvier prochain. On s’est rencontré, on est devenu ami. Et on a attendu de trouver le bon projet. 
A votre place, beaucoup de jeunes acteurs essaieraient de décrocher un rôle de super-héros, ou du moins un rôle dans une grosse franchise. Y avez-vous songé ? 
Je n’ai jamais auditionné pour ce genre de film. Et je ne suis même pas sûr que je saurais comment faire un super-héros. Si j’ai ma place dans ce monde-là (il réfléchit). Ca ne veut pas dire que je ne ferais pas un gros film de studio à un moment donné. D’ailleurs j’en regarde plein. Mais j’ai vraiment du mal à me retrouver là-dedans, en tant qu’acteur.
"Au premier montage, certains de mes dialogues étaient inaudibles" 
Dans The Rover, vous jouez un type un peu benêt, dont on ne sait pas grand chose sinon qu’il est le souffre-douleur de son frère. Comment êtes-vous entré dans le rôle? 
A la première lecture, j’entendais sa voix dans ma tête. Celle d’un gars qui parle tellement bas à force qu’on lui dise de fermer sa gueule. (rires). A tel point que chaque mot qui sort de sa bouche est une souffrance. C’était très amusant même si en regardant, le premier montage, certains de mes dialogues était totalement inaudibles ! 
Vous êtes également au générique de Maps to the stars, de David Cronenberg. Le Hollywood qu’il dépeint est-il aussi noir que celui que vous connaissez ? 
Moi j’ai toujours passé du bon temps à Hollywood. A vrai dire j’aime bien son côté sale, du moment que je n’y passe pas toute l’année, que je ne deviens pas une caricature comme on voit dans le film. Rester un observateur : et je peux vous dire qu’il y a un tas de gens bizarres là-bas. 
Vous en croisez souvent ? 
Tout le temps ! A vrai dire j’en suis peut-être un désormais… 
Ne me dîtes pas que vous vendez vos selles sur Internet comme les jeunes acteurs du film ! 
Ah si je pouvais... (rires) Franchement tout le monde à Hollywood est un peu cinglé. Les acteurs le sont par essence, si on considère qu’on nous demande de jouer toute la variété des émotions humaines, parfois dans le même film. Je vous assure que vous aurez du mal à rencontrer des gens plus dingo ! (rires)
Google translation...
Robert, you are in Cannes to present not one but two films. Is this a coincidence ?This is a nice surprise, although I admit that I really wanted that The Rover in particular was shown here. Actually we missed all the other festivals in the hope to be here. We focused on Cannes because it is the most beautiful in the world. Particularly as for a different film like this one. 
As Maps To The Stars, this is a film made outside the Hollywood system. Is this an indicator of the direction you want your career to be after Twilight?What guides me is the desire to work with a director. I realized that if I work with the best in the world, there are chances that I'll be happy with the result (laughs). I have a really satisfactory work experience. There are twenty filmmakers with whom I want to work and I just started. Next? This year Harmony Korine and Olivier Assayas. Then James Gray in January. We met, became friends and waited to find the right project. 
In your place, many young actors try to land a superhero role, or at least a role in a big franchise. Have you considered?I never auditioned for this kind of film. And I 'm not even sure I know how to play a superhero. If I have my place in this world (he thinks). It doesn't mean that I wouldn't do a big studio film at some point. Besides I look full. But I really struggled to find me there, as an actor. 
In The Rover, you play a guy a little fool, that we don't know much except that he is the scapegoat of his brother. How did you get the role?On the first reading, I heard his voice in my head. That of a guy who talks so low force being told to close his mouth. (laughs). So much so that every word that comes out of his mouth is suffering. It was a lot of fun though watching the first cut, some of my dialogue was inaudible! 
You are also in the generic Maps to The Stars by David Cronenberg. Is the Hollywood portrayed in the movie as dark the one you know?I've always had a good time in Hollywood. Actually I like her dirty side as long as I don't spend the whole year, that I dontt become a caricature as we see in the film. Remain an observer: I can tell you that there is a lot of weird people out there. 
You often come across them?All the time! Actually perhaps now I am one... 
Don't tell me you sell your stool on the Internet as the young actors of the movie!Ah if I could... (laughs) Frankly everyone in Hollywood is a little crazy. The actors are in essence, if we consider that we are asked to play the variety of human emotions, sometimes in the same film. I assure you that you will struggle to meet more people dingo! (laughs)


source: @Melcitron via RPL

samedi 17 mai 2014

*NEW* Pics of Robert Pattinson arriving... in Nice (France)... for Cannes 2014...!

RobCannes....
here it comes...!!

signing autographs at the airport (Nice)....
and hey... hello Dean....  photo icon_wink-1.gif

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source: RPL