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mercredi 26 octobre 2011

MON Fan Event de Paris... le 23 Oct. 2011

alors alors... voilà enfin MON Fan Event...
un tit résumé de mon formidable week end... oui, formidable, mais épuisant aussi... tant physiquement qu’émotionnellement...!

au début... une histoire de promo...
pour le quatrième volet de la saga Twilight... l'annonce tombe comme quoi Robert et Ashley seront à Paris pour un Fan Event... et là... y a pas moyen.. il ma fallait une place... ou pas... Photobucket
je n'arrivais pas à me décider si je voulais faire le red carpet... ou assister aux Q/A...
(pour rappel, j'avais fait le l'avant première de WFE à Paris, à l'intérieur, et j'avais vraiment eut l'impression d'avoir raté un truc... du coup, j'avais filé à Londres avec mon acolyte d'avant première, la nommée Pru, pour faire le red carpet là bas de toujours WFE... et magique au niveau de l'ambiance...!!)

du coup... mon coeur balance... je joue... je joue pas... et j'ai fais 3 jeux, sur les pages facebook de la "SND", de "Twilight, chapitre 4" et "MSN.fr"... en me disant... on verra bien...

et le 17, un tit mp de MSN, m'annonçant que j'avais gagné le précieux sésame...! précieux sésame que je reçois d'ailleurs qques jours après par courrier...
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là, du coup, mon choix s'est fait immédiatement... lol... mais il nous en fallait 2 invitations de plus... pour les filles Pru et Miss Ivashkov... seul moyen, les concours étant terminé.. Fun Radio...!
donc, même pas mal, même pas froid.. nous voilà dans la rue à 6h59, un samedi matin.... direction Fun radio, rue Bayard, pour essayer de récupérer 2 places parmi les 180 dernières distribuées...

Arrivées sur place vers 7h45 (les Champs, sans personne, ça le fait grave... lol), Megan (je crois), une fan arrivée dans les premières (et qui prends en main de maître l'organisation de la file d'attente) nous attribue un numéro et prends notre nom.. (système plus qu'intelligent... et rien que pour son organisation et sa gentillesse, je lui tire mon chapeau... bref... ) donc, nous récoltons les numéros 100, 101 et 102...
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on voit rien... lol.. faisait encore bien trop nuit...!!!

et nous installons dans la file d'attente... et commençons à attendre... à attendre... à attendre... lol... heureusement, malgré le froid, on fait la connaissance de filles (et garçon) ma foi, plus que sympa... du coup, ça passe la temps...
Aux alentours de 9h, il n'y a plus de numéro à distribuer... donc plus de place...Photobucket ... et il faisait toujours aussi froid (1°C..) ... Fun Radio a eut au final un peu pitié de nous, puisque vers 11h40, ils nous ont donné nos places....!!!! Photobucket

Notre invitation en main, nous filons dans la première pizzeria... manger un truc de chaud...
et mettre au point la journée du lendemain...

le lendemain arrive... nous nous engouffrons dans le métro vers 11h, direction Opéra, et son cinéma Gaumont... là...
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2 espaces bien distincts nous attendent...

le premier, sera pour le red carpet... et déjà, beaucoup beaucoup de monde...

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le second, un espace réservé pour les chanceux avec une invitation...

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et là... il n'est pas encore midi, que l'attente recommence... lol... mais bon, comme on dit... it was worth it... non...

on retrouve certaines personnes de la veille et des nouvelles.. c'est plutôt cool (du coup, hop hop hop, échange d'adresses mail avec 2 des filles, Karen et Leslie )... l'attente sera un peu moins long comme ça... mouarf...!

vers 14h30... un peu d'animation... arrivée de ce qui va être le futur tapis rouge...! hou la... ça nous a bien occupé 5minutes ça...

vers 16h environ... nouvelle agitation dans les rangs... arrivée de Dean pour un rapide repérage... (perso, j'aime bien Dean... ça veut souvent dire que Rob n'est pas loin... ) puis arrivée d'un "paquet" d'agents de sécurité...

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la tension monte...

on nous fait rentrer dans la salle vers 17h20... via le tapis rouge....! et là... installation dans la salle... essais de l'apn... normal...

et la tension continue de monter...

on trouve sur chaque fauteuil un sac SND, avec 2 posters de BD1 et un tit goodies (lampe avec le logo des Cullen pour ma part...)... sur la scène, 3 fauteuils... qui n'attendent qu'Ashley et Rob bien sur...!
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un large écran diffuse par intermittence, la foule dehors, et les stills de BD1... (là, quasi même constat pour tout le monde... il y a vraiment un problème avec les perruques... pauvre Carlisle... et même pas je parle de Jasper... ils ne sont pas aidés... )

vers 18h... la tension, ben continue de monter...
sur le grand écran... on sent et on voit la foule s'agiter...
les journalistes sont au taquet...

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et là... enfin... une première berline noire s'arrête... Rob descend... les cris fusent dans la rue et la tension est monter encore d'un cran supplémentaire dans la salle... il est 18h10...!
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commence la séance (interminable.... LOL...) des autographes... des interviews... et re des autographes...

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une seconde berline arrive, et Ashley en descend tout sourire également...
commence pour elle aussi la séance d'autographes et d'interviews...

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en tout, une bonne vingtaine de minutes... s'en suit la séance de photocall... (les clichés officiels... Rob en solo, Rob et Ashley, puis Ashley en solo...)

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et qui dit photocall... dit que c'est bientôt à notre tour de les voir apparaître... enfin... Photobucket

la tension continue de monter, monter, monter...
tout le monde est déjà debout, apn à la main et/ou caméscope... le coeur battant à mille à l'heure (en tous les cas, c'était la vitesse du mien...!)... près à mitrailler, à hurler, à applaudir...!

Enfin... ENFIN... ENFIN... ils descendent du haut de la salle pour regagner la scène... les flashes crépitent...

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à cet instant présent, je me dis... whoua... j'ai quand même de la chance... mais je me re concentre très vite sur l'objet de tous mes fantasmes.... Photobucket et sur mon apn...
(oui oui... je sais, mais c'est pas simple de faire des pics non floues, cadrées, et tout et tout... vous n'imaginez même pas...!)

commence la séance de Q/A....
les 5 sélectionnées sur Facebook en premier... affichées à l'écran...!

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Rob et Ashley y répondent avec sérieux, mais aussi avec humour... tour à tour... c'est un réel plaisir que de les écouter... et ce qui est encore un plus grand plaisir, c'est que lorsqu'ils parlent... tout le monde les écoute...
je sais, c'est un peu paradoxale que d'écrire ça, puisque c'est ce qui devrait normalement arriver, mais ce n'est souvent pas le cas, malheureusement pour eux... (il n'y a qu'à se rappeler des qques mots un peu durs qu'a eut Rob envers son public lors de la première de WFE... même si pour le coup, je trouve qu'il n'avait absolument pas tord...!!) 
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puis 5 dans la salle...
là, les questions sont un peu plus chaotiques... peut être moins intéressantes... je pense notamment à une... la jeune fille était juste désespérée d'avoir perdu ses moyens et d'avoir posé une telle question nulle (dixit), alors que dans la file d'attente, elle en avait pleins en tête, et des plus que bien... mais je pense que la pression aidant... elle a perdu ses moyens... (moi, honnêtement, je n'ai même pas essayé... j'aurais été plus qu'incohérente, que l'on soit très clair...! LOL )

le temps file... et après une petite trentaine de minutes, il est temps pour les acteurs de filer...
ils nous disent au revoir gentiment et partent par derrière cette fois ci...!

on se rassoit tous, encore sous l'émotion de les avoir eut en face de nous pendant plus de 30 minutes, et d'avoir partagé un tel moment... et là, la salle est plongée dans le noir complet... sur le grand écran, des itvs. des différents acteurs, des extraits de BTS, et enfin, 10minutes exclusives de Breaking Dawn, part 1... dont l'arrivée sur l'île d'Esmé.... (Aargghhhhh....)

les lumières se rallument, annonçant la fin de cette journée... magique....!

plus de 11heures d'attente... pour cette petite heure...! et bien je re signe quand vous voulez.......!!

ce que je retiendrais en priorité de cette heure fabuleuse...
un Rob toujours aussi craquant (ok ok... je ne suis pas forcément des plus objective....!), et disponible pour ses fans... sa gentillesse et sa timidité, son sourire en coin, son rire (arf... son rire *soupire* )... ses longs doigts de pianiste (quand il tient le micro.... *re soupire* )... ses yeux pétillants... et il est juste adorable quand il rougit...
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une découverte pour Ashley... elle est gentille, et surtout belle comme un coeur... durant tout la séance, elle n'a pas arrêté de faire des petits coucous à ses fans, de répondre aux "I love you" etc... so cute...!
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et une organisation, ma foi, pas si mal...!

donc un grand merci à la SND pour cet évènement... parce qu'ils avaient fait ça bien... sans oublier les fans...
et un autre grand merci pour MSN.fr, of course...!
et enfin, un dernier merci à mes 2 acolytes... Pru et Miss Ivashkov....!!Photobucket

voilà....!!!
vivement la suite.....!!!

crédit photos... Pru (& CdL)

jeudi 6 octobre 2011

"Stay hungry, stay foolish." Steve Jobs...

RIP monsieur Steve Jobs...!
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transcript:
Discours à l'Université de Stanford, le 25 Juin...
« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.

transcript: Blog.cozic.fr
youtube:1tempsdavance2060

mercredi 13 avril 2011

Water For Elephants... Grand Rex...

Aaaaaaaaaargh...!
Photobucket

Photobucket

Ooh yeahhhh...Photobucket ... Ooh yeahhh Photobucket ....







... ok ok... I must to saty Photobucket , it's in a few days... Aaaaargh....!!!

mercredi 13 mai 2009

Aaaargh... ♥

23 Reasons To Love ‘Twilight’ Star Robert Pattinson
On His 23rd Birthday




In case you haven’t heard, the powers that be blessed us with Robert Pattinson twenty-three years ago today. In other words, “Happy 23rd Birthday RPattz!”

I can’t physically give Robert a present, because a) I don’t know him and b) sending him a cupcake with a special message would seem really creepy.
Instead, I’ve decided to create a list in his honor.
What is this great list you may ask?
Well, I’m going to write up 23 reasons why I’m thankful for RPattz.

As you can imagine, thinking up 23 reasons why you’re thankful for someone can be quite difficult, especially when you’ve never met the person, but I found it pretty easy to dream up reasons why my pop cultured/boy-crazy life - not to mention my bulletin board and my desktop - would be super boring if Robert wasn’t born in grand old England all those years ago.

So without further adieu, I would like to present you, my fellow “Twilight” fans, these 23 reasons why we should all be thankful for Robert Pattinson:

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23: I’m thankful that he won’t think I’m a weirdo (I hope) if he ever reads this blog post. (wink wink)

22: He’s friends with Camilla Bell, who’s dating Joe Jonas. The possibility that RPattz jams with a Jonas Brother is something we should all be thankful for.

21: He can totally pwn Harry Potter and kick Voldemort’s ass. Voldemort did have Cedric/RPattz murdered by Peter Pettigrew, but he had to die and be unavailable for future installments of Harry Potter, right? Robert wouldn’t have had any time to be in “Twilight” and a Harry Potter/Cedric Diggory spinoff wouldn’t be as awesome.

20: He likes to read. See everyone! Reading is fundamental!

19: He has a nice accent.

18: He always has that brooding look. It’s like he’s in pain but deep in thought at the same time. It’s kind of amazing.

17: His astrological sign is Taurus, which mean he’s dependable, romantic, passionate, and thoughtful. ‘Nuff said.

16: According to an interview with the LA Times, coughing makes him cry. Since I have asthma, coughing makes me cry too. We’re a match made in heaven.

15: He has his own grungy, laid-back style. He makes beanie hats look good.

14: Robert seems like a normal dude, someone you can have a nice chat with. He doesn’t come off like one of those Hollywood player types, which is probably why so many women are crushing on him. Remember last November when he said he hadn’t kissed a girl in a while? That’s pretty hard to believe, but it’s cute that he doesn’t know he’s gorgeous.

13: He smells like roses. Of course I don’t really know if he does or not, but he definitely doesn’t stink! Take that, haters!

12: He aspires to be like acting great Jack Nicholson. I aspire to be Jack Nicholson during my spare time too.

11: When he made his first appearance in “Twilight” and entered the cafeteria, he made us all wish that we lived in some rainy town with vampires running rampant in the woods. Sure it sounds scary, but none of that mattered as long as we could see Robert during lunch period. It made me yearn for my high school days. Oh the memories!

10: He can talk about his underwear, his toenails, and his not-so-stellar running ability on camera and still make the ladies swoon. I mean how many other heartthrobs would be willing to talk about those topics? Yeah.
None.

9: If his vampire skills ever fail him, he can always resort to his expertise in wizardry. Which makes him lethal with a wooden stick.

8: He can wear a curly cue mustache as the bizarre Salvador Dali in “Little Ashes” and still look hot.

7: He plays Edward Cullen, the sparkly immortal, who for many women is the perfect boyfriend (minus the blood sucking vampire part).

6: He can sing (swoon) really well. (You had “Never Think” on repeat! Admit it!)

5: He has the ability to look like this with a cigarette in his mouth.

4: He managed to turn the words “spider monkey” into a term of endearment. He can call me spider monkey any day.

3: His hair. Whether it’s short, long, unruly, or perfectly styled, he has FANTASTIC hair.

2: He is so awkward and seemingly shy during all of his interviews that you just want to sit him down, give him a hug and say, “It’s going to be alright. The camera won’t eat you.” That awkwardness/goofiness makes him so endearing. It’s part of his charm.

(DRUM ROLL PLEASE)

1. I know Robert is here to stay, which means I have something to occupy my time for years to come. With his upcoming projects and the rest of the flicks from the “Twilight” saga coming out in theaters, I won’t have time to twiddle my thumbs. Crushing on RPattz is like the Best Hobby. Ever!

*******

source: MTV movie blog...

un tit article qui m'a bien fait rire... (auteur Nicole Guanlao)
et tellement vrai...
surtout la conclusion....! :heart: